Voici le deuxième épisode de la série de vidéos dédiée aux conseils alimentaires.


Et pour savoir où nous allons, nous allons apprendre, d'où nous venons !

ALIMENTATION VIDÉO #2 : L'histoire de notre évolution !


SCRIPT DE LA VIDÉO

Comprendre l’alimentation, c’est aussi et surtout la voir dans son ensemble, et dans son histoire. Il faut en comprendre le sens, pour imaginer faire ces changements alimentaires, qui vous permettront d’en finir avec les « yoyos » minceur et surpoids, les problèmes digestifs, ou bien encore, la fatigue et le manque d’énergie.

Pour faire en sorte que votre alimentation soit le premier de vos médicaments, et qu’elle devienne ce carburant optimal à votre bien-être quotidien, nous allons l’étudier.

Mais pour savoir où l’on va, il est essentiel de savoir: d’où l’on vient !


Aux adeptes du créationnisme, qui prendrait encore DARWIN pour un fou, je vous l’avoue, cette vidéo risque de déranger quelque peu vos idéaux religieux. Soyons clair, je n’ai rien contre les cultes, mais force est de constater, que l’histoire et la Science, ont toutes deux, fini par reconnaître la suprématie idéologique, de la théorie de l’évolution, sur tout autres dogmes religieux.

C’est une vérité inébranlable : nos ancêtres étaient des primates !

Nous partageons donc, de grande similitude biologique, avec de lointains ancêtres poilus. Mais si nous avons évolué, pour devenir l’homo sapiens que nous sommes aujourd’hui, qu’en était-il des habitudes alimentaires des différentes races d’hominidés au cours du temps ?

Les premiers primates sont apparus il y a près de 58 Millions d’années, mais les premiers hominidés, proche de notre représentation communes des humains préhistoriques, ne sont quand à eux apparus sur Terre, il n’y a que 7 Millions d’années.

Ces hominidés anciens, comme l’Australopithèque, avaient une alimentation basée essentiellement sur les cueillettes de tubercules, de racines et autres plantes, et plus occasionnellement d’insectes, et de petits animaux.

Ce sont les représentants de la race Homo apparus il y a 2 Million d’années, dont Homo Habilis le premier, qui vont introduire la viande puis le poisson dans notre alimentation.
Mais l’on estime que ces produits carnés ne représentaient qu’une proportion de 30 à 40 % de leur alimentation, et étaient très épisodiques.
Le reste de leur nourriture provenaient donc principalement des différentes cueillettes (tubercules, racines, fruits, légumes…).
Et c’est surtout grâce et à leur formidable capacité d’endurance, faisant d’eux, des chasseurs sans égal, que ces lointains ancêtres ont donc commencé à consommer de la viande.

L’endurance qui, je le rappelle au passage, à fait de notre race, l’être dominant sur terre, bien avant l’apparition des technologies élaborées. Notre capacité à courir longtemps et sans interruption, grâce à notre système de transpiration cutanée, permettant l’évacuation de la chaleur induite par l’effort, représente l’atout principal de notre corps. Raison pour laquelle l’endurance est la qualité principale du corps humain, celle pour laquelle nous sommes fait, et que l’on devrait privilégier le plus, dans nos activités physiques ou sportives.


Mais Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos primates, et à cette dernière évolution significative, qui a vu naître (entre -400 000 ans et -120 000 ans), notre famille : l’Homo Sapiens.

Le mode de vie Nomade de ces primitifs, rendaient leur régime certes omnivore, mais en terme d’habitude, ils étaient cependant soumis aux aléas des circonstances. Ils passaient donc par des périodes de frugalités, comme par des moments de restrictions, voir de jeûnes, et ce, tout au long de leur vie. Leur régime alimentaire étaient donc varié, mais opportuniste, dépendant du climat, du gibier et des trouvailles végétales locales.

Connaissant malgré tout une période de croissance démographique progressive, L’homo Sapiens va même croitre encore davantage, et peupler de plus en plus de territoire à la faveur des beaux jours.

En effet, il y a 18 000 ans, La Terre connu la fin de la dernière période de glaciation.
Le climat devenant plus doux, se fut pour la nature une période de prolifération progressive des fruits, des légumes, des céréales, des légumineuses, et de l’ensemble de la chaîne alimentaire suivante (gibiers, prédateurs…).

Cette abondance croissante de nourriture a fini par pousser l’humain à se sédentariser. Quittant ainsi les grottes et leurs modes de vie Nomades, les contemporains du Néolithique ont petit à petit érigés les premiers villages et ont progressivement appris à cultiver et domestiquer, les richesses de cette nature généreuse.
Ainsi va naître une pratique nouvelle, il y a 10 000 ans en moyenne, en fonction des régions du monde: L’Agriculture.

Si la chasse, la pêche, et les cueillettes sauvages, restaient encore d’actualités, le régime alimentaire humain s’adaptait donc petit à petit à de nouveaux aliments. Les céréales venaient accompagner le reste d’une alimentation déjà très omnivores, en même temps que les modes de préparations et de cuissons se complexifiaient:

> Cuisson de plus en plus présente, jusqu’ici cantonnée à la viande et aux poissons, le « manger cru » disparaissait à petit feu.
> Emplois de produits animaliers dans les recettes (oeuf, lait, graisses…)
> Premières Panification des farines de céréales

La fréquence et la normalisation des repas devenaient elles aussi plus constante, la culture agricole et l’abondance de dame Nature donnaient à l’humain des quantités de nourriture bien plus importante, et plus variées. Les périodes de famines et de jeûnes devenaient beaucoup plus rares, et l’espèce humaine a dès lors, elle aussi, proliféré sur la planète.


Ce régime alimentaire là, nous le connaissons plutôt bien, car il est quasiment restait le même jusqu’à aujourd’hui. La différence principale, vient de l’avènement de l’ère Industrielle de notre agriculture, de ces modes de productions, de transformations, et de consommations.

Notons cependant que l’avènement de l’agriculture, si elle offrait des produits carnés, ceux-ci étant issus de l’élevage, ils n’avaient pas exactement les mêmes qualités que le gibier sauvage. Se fût également le cas des sélections progressives des produits céréaliers, ou des légumineuses.

Il y a seulement 150 ans, notre agriculture a même commencé une transformation encore plus rapide de ces modes de productions, et de toute la chaîne de transformations.
Cette industrialisation a même subi une accélération démentielle lors des 4 dernières décennies.

Nous avons donc vu apparaître dans nos assiettes, de plus en plus de produits transformés (qu’ils soient végétal ou animal):

> Par des modes de productions d’une part : utilisation d’engrais, de pesticides, de fongicides… pour les végétaux,
et d’hormones, ou d’anti-biotique… pour les animaux.

> D’autre part, les méthodes de transformations et de cuisines ont elles aussi changé : cuisons à très hautes températures, stérilisations, conservateurs, colorants, exhausteur de goût…

Ce dernier siècle fut donc l’objet de nombreux changements pour notre alimentation, mais de manière générale, nous avons vu apparaître beaucoup plus de produits transformés, enrichis en sel, sucres, et mauvaises graisses.

Chronologiquement, nous venons de le voir, l’histoire de l’évolution de l’alimentation est riche de diversité. L’homme et la femme ont changé, et fait évoluer leurs alimentations au fil du temps et des circonstances, pour en venir à qui nous sommes, et à ce que nous avons aujourd’hui dans nos assiettes.
Et dans cette chronologie de plusieurs Millions d’années d’évolutions, l’alimentation a joué un rôle déterminant dans l’évolution physique et mentale de cet être primitif que nous étions, à l’homo Sapiens que nous sommes aujourd’hui.

Le corps humain, a donc cette formidable capacité à s’adapter et à évoluer en conséquence, par rapport à son milieu, et à ce qu’il lui offre.


Mais si nous observons la temporalité des évènements, il nous faut comprendre une chose importante. Toutes les transformations des régimes alimentaires se sont faites sur des périodes longues et extrêmement progressives. L’adaptation et l’évolution de l’être humain à de nouveaux modes de consommations alimentaires se sont faite à l’échelle de plusieurs milliers de générations.

Le corps s’adapte, il évolue, et se transforme, et pour cela, il est une formidable machine biologique. Mais il lui faut du temps pour cela, encore plus lorsqu’il s’agit du carburant qui le fait avancer : L’ALIMENTATION.

Hors, notre génération, celles de nos parents et de nos grand-parents ont vu plus de changements alimentaires profonds, que l’ensemble des générations de l’histoire. À l’échelle de l’humanité, la place de ces trois ou quatre dernières générations, ne représentent qu’une infime partie de l’histoire, tout juste un siècle.
Alors que l’ensemble des transformations alimentaires, tant sur les produits, que sur leur mode de consommation, à plus changer dans ce siècle que sur les Millions d’années de vie que compte notre espèce.

Si le corps est cette formidable machine à s’adapter et à évoluer, ce laps de temps qui a vu autant de changements alimentaires, est-il suffisant pour parler du réelle adaptation ?


Dans nos sociétés dites « modernes », où les produits ont extrêmement changé en un siècle, et où les habitudes de consommations sont baignées dans une abondance constante et dans des quantités énormes, sommes-nous dans la bonne voie ?

Obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires ou neuro-dégénératives, dysfonctionnement rénal ou hormonal, cancers, ostéoporoses… autant de maux aux issues souvent morbides, qui sont toutes sans exception mis en lien direct avec nos habitudes alimentaires. Car si la très grande majorité des études scientifiques et médicales s’accordent sur ce sujet là, la diffusion de tel mis en cause restent souvent bridés et sujet à controverse par d’autres études plus « sponsorisées » dirons-nous.


« Que ton alimentation, soit ton premier médicament »
Nous sommes de plus en plus loin des idées d’Hippocrate, malgré que chaque médecin prononce encore le serment de ce père de la médecine.

L’ère de l’industrialisation de notre agriculture, des modes de transformations de nos aliments, et de nos habitudes de consommations, ont considérablement changé en l’espace de très peu de temps.
Mais est-ce véritablement sans danger pour notre santé ?

Les véritables chercheurs indépendants en biologie, sont unanimes sur le sujet : la réponse est non!
La médecine évolutionniste crie au scandale sanitaire depuis des années, mais leurs voix sont étouffées. Cette industrialisation, a donné naissance à un monstre économique aussi puissant qu’influant : l’industrie de l’Agro-Alimentaire.


Une superpuissance économique, à l’échelle mondiale, qui a fait passer les enjeux économiques de sa corporation, bien avant les problèmes sanitaires. Regroupée en industries immenses, établis en réseaux d’influences, ces industriels ont fait changer nos modèles alimentaires au détriment de notre santé, en appuyant de tout leur poids sur les décisions politiques.
Implantée profondément dans l’ensemble des maillons de la chaîne alimentaire, de la production à la consommation, ces lobbies dirigent les politiques agricoles et sanitaires des pays du monde entier, dans l’ombre des politiciens, et verrouillent les recherches scientifiques capables de dénoncer ses dérives.

Alors même si tous ces changements alimentaires manquent de « naturel », car issus de l’évolution de la chimie, est-ce que le corps humain pourrait s’adapter à ces changements si on lui donnait du temps ?
Très certainement : oui !
Mais avec une échelle de temps d’adaptation bien plus importante que ces 100 dernières années.

Les changements que nous subissons sont à la fois trop nombreux et trop rapides, pour laisser aux générations successives le temps de s’adapter.


Alors, sans pour autant revenir à l’âge de pierre. Il nous faut donc prendre conscience des faits, et en déduire les comportements à adopter pour pallier aux problèmes alimentaires actuels. Il faut également, arriver à passer outre les campagnes de désinformations mandatées par ceux dont les enjeux économiques de l’industrie Agro-Alimentaire importent plus que la santé publique.

Se fut là, le but de mon travail !
Et après des années d’études, de recherches, de lectures, et de test, je vais vous présenter ce que j’ai résumé en la série de vidéo suivante intitulée :
« Les 10 règles d’Or de l’alimentation »

Ces recommandations alimentaires, disponibles dans une série de vidéos, synthétisent et vulgarisent les recherches scientifiques indépendantes sur le sujet de l’alimentation. Elles représentent une somme de conseils à suivre, véritables piliers de connaissances sur lesquels s’appuyer pour s’assurer :

« de faire de son alimentation, votre médicament du quotidien »


Nous commencerons avec la première des règles dans la prochaine vidéo :
« Du gras, plutôt que du sucre ! »

Merci de votre attention, et de votre soutien, à bientôt !


Brice Bourdarie
Coach sportif professionnel
Fondateur du blog: Mon Coach Mon Sport